Les ransomwares ciblent les PME belges : ce que vous risquez vraiment
En Belgique, les PME représentent aujourd'hui la majorité des victimes de ransomware — pas les grandes entreprises. Pourquoi vous ? Et surtout, comment ne pas être la prochaine victime.
Pourquoi les PME sont devenues des cibles prioritaires
Contrairement à ce qu'on croit, les cybercriminels ne ciblent pas uniquement les grandes entreprises. En réalité, les PME représentent aujourd'hui la cible principale des groupes ransomware pour une raison simple : elles ont de l'argent, peu de défenses, et paient souvent la rançon.
En Belgique, le Centre pour la Cybersécurité (CCB) a recensé en 2023 plus de 400 incidents ransomware signalés, dont une large majorité impliquant des entreprises de moins de 50 collaborateurs. Le coût moyen d'une attaque — rançon, arrêt d'activité, reconstruction des systèmes — dépasse les 85 000 €.
Comment une attaque se déroule concrètement
La plupart des ransomwares commencent par un email. Un employé clique sur un lien, ouvre une pièce jointe, ou entre ses identifiants sur une page qui ressemble à Microsoft 365. À partir de là :
- L'attaquant s'installe discrètement sur le réseau (parfois des semaines)
- Il cartographie vos fichiers, vos sauvegardes, vos serveurs
- Au moment choisi, il chiffre tout simultanément
- Vous découvrez le matin que plus rien ne fonctionne
Le message est toujours le même : payez en crypto dans les 72 h, ou les données sont publiées et supprimées.
Les trois erreurs qui facilitent l'attaque
1. Pas de MFA activé. Si un employé se fait voler son mot de passe, l'attaquant a accès à tout. L'authentification multifacteur aurait bloqué l'intrusion dans 99 % des cas.
2. Sauvegardes non testées ou connectées en permanence. Une sauvegarde connectée au réseau est chiffrée en même temps que le reste. La règle 3-2-1 (3 copies, 2 supports, 1 hors site) est non négociable.
3. Postes non patchés. Les ransomwares exploitent des failles connues. Un poste qui n'a pas reçu les mises à jour Windows depuis 6 mois est une porte ouverte.
Ce qu'il faut mettre en place dès maintenant
Vous n'avez pas besoin d'un budget IT énorme pour vous protéger. Les bases suffisent à éliminer la grande majorité des risques :
- MFA sur tous les comptes (Microsoft 365, email, VPN)
- Filtrage DNS pour bloquer les domaines malveillants avant même le clic
- Mises à jour Windows gérées et déployées automatiquement
Chez Avony, ces trois points sont couverts dans l'offre gérée. Pas parce que c'est une option, mais parce que sans ça, on ne peut pas parler de protection réelle.
Et si ça arrive quand même ?
Isolez immédiatement les machines touchées du réseau. Ne payez pas la rançon (ça ne garantit rien et finance d'autres attaques). Contactez le CCB (cert.be) et votre assureur. Si vous avez des sauvegardes propres, la reconstruction prend 24 à 48 h au lieu de plusieurs semaines.
La différence entre une PME qui survit à un ransomware et une qui met la clé sous la porte, c'est presque toujours la qualité des sauvegardes.
Solution Avony
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